Hope Suffocating.

Hope Suffocating.


Les yeux grands ouverts et le souffle coupé, je la découvrais enfin. Elle était là, face à moi.
Perfection.


Tu vois, tu changes mais au fond ça ne change rien. Je ne change pas d'avis, et tu gagnes au change.
Je m'en irai bientôt.



*


# Posté le dimanche 22 novembre 2009 17:18

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 17:30

Aujourd'hui, je me réveille à l'hôpital avec le menton fracturé. Perplexe, je me renseigne auprès d'un pote. Il paraîtrait qu'hier, déchirée, j'ai eu un questionnement existentiel sur le thème : "Ça fait quoi si on s'ouvre un parapluie télescopique à l'envers dans la gueule ?" VDM

  Aujourd'hui, je me réveille à l'hôpital avec le menton fracturé. Perplexe, je me renseigne auprès d'un pote. Il paraîtrait qu'hier, déchirée, j'ai eu un questionnement existentiel sur le thème : "Ça fait quoi si on s'ouvre un parapluie télescopique à l'envers dans la gueule ?" VDM


" Il pleut. Dans ces gouttes de pluie, mes doutes s'enfuient. Je ne m'ennuie plus, il pleut.
Mais ce n'est pas la pluie qui occupe mes nuits. Il pleut. "



La créatrice de ce blog pourrait très bien vous offrir son Monde & la Cure qui va avec. Mais je doute que ça vous soit utile. Elle reprend une place qu'elle ne souvient plus avoir hantée jadis, il fût un temps. Et pour la première fois, je me laisse faire. Elle me croit inutile mais réalisera bientôt qu'elle ne peut vivre sans moi. Car peut-on vivre sans conscience? Elle y pense. Je l'entends.
Et l'autre niais qui fait son coming-back, on aura tout vu. En perpétuelle régression, il se croit apte a me remplacer. Faut dire que question régression, on me la fait pas à moi! Alors il se rebelle, et elle y voit de l'espoir. Pauvre écorchée!
Elle se croit dans une impasse, alors qu'elle se trouve simplement dans un carrefour. Mais bien sûr, je me garderai bien de le lui dire. J'aime tellement la voir errer, et puis comme ça, je me venge un peu. Elle se perd, ça touche. Alors que moi, intouchable, rien ne m'atteint.
C'est donc sans regrets que le lègue ma colloc' à un éclopé. A tout contrôler, manipuler, j'ai vraiment pris mon pied.
Je reviendrai.
Sur ce, salut & liberté. Sa conscience.


- Ta gueule...
- Ça touche pas...!

# Posté le mardi 10 novembre 2009 18:22

Modifié le lundi 16 novembre 2009 16:58

Je veux tout, toi & les autres aussi.


"- Sont-ils déjà parmi nous?
- Peut-être. "


Parce que ce soir, j'ai enfin réalisé.
Une adoration digne de Mme de Tourvel.
Dix-sept ans que j'attends un jour parfait, un jour heureux sans rien ni personne pour lui nuire. Parce que la fin du monde c'est dans deux ans, parce que je pars aux Etats-Unis l'année prochaine, parce que ce sera peut-être la dernière fois que je te serrerai contre moi, pourquoi prendre son temps? Et par conséquent le perdre.
Je sais, ma vie n'a pas de sens. & après? Qui c'est que ça dérange? Mes murs sont vides & glacés. Forcément, puisque mes placards sont vides. Et la conscience, dans tout ça? La vengeance est-elle libératoire? Même pas.
Du coup, je saute partout en écoutant en boucle ce truc qui me rend complètement folle :


# Posté le dimanche 08 novembre 2009 17:53

Modifié le mardi 10 novembre 2009 12:21

I was looking for your smile in the wind, but there was nobody there this morning.

I was looking for your smile in the wind,  but there was nobody there this morning.

***

Si je m'en vais, tu pleures?
Je ne suis bonne en rien, je n'aime rien, je ne réussis rien.
& c'est ma joie.
Merde,
Cessez de sourire.


Oubliez-moi.



# Posté le dimanche 01 novembre 2009 13:41

Modifié le lundi 02 novembre 2009 09:37

" L'amour vous donnait des ailes pour vous scier les jambes, ça ne valait donc pas trop le coup."

" L'amour vous donnait des ailes pour vous scier les jambes, ça ne valait donc pas trop le coup."
Parfois, j'oublie d'oublier. J'y pense. Que c'était inutile? Je savais pas.
Tu sais que ça ne marche pas?

Hier soir, dans ma cloison, ben ça grattait. Doucement... T'imagines un peu?
( -Comme si cette sale bestiole pouvait revenir du jour au lendemain...)
On arrive comme un seigneur du fin fond de la mémoire
& on se fait jeter comme un manant dans le cul-de-basse-fosse du quotidien.


- D'accord.
- Tu me pardonnes?
- Je pardonne tout et n'importe quoi aujourd'hui...
- Qui d'autre?
- Dieu.
- Dieu & moi? J'pensais pas que Dieu, c'était tout pour toi...
- Non, Dieu, c'est n'importe quoi.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 09:18

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 18:15